Bergers de Corse et pastoralisme en Méditerranée

A la mémoire des miens,

 

Gio Dariu Mercurij (vers 1670),

Matteu (1703),

Marcangelu (1747-1807),

Francesc’Anto (1781-1842),

Gio Dariu (1816),

Françesc’Anto (1848-1936), mon grand-père,

Ghjuan-Dariu, mon oncle,

Francescu et Agnulu-Francescu, mes cousins germains,

 

Tous, bergers du village de Letia, canton de Vico,

transhumant, in piaghia,

à Mortolaga, près de Cargèse et, à la montagne, aux

Tavole marignanese et à Muracciole

 

et à la mémoire de toutes ces femmes : leur mère,

leur épouse, leurs sœurs ou leurs filles

« Qui ont traversé des âges de fer, de sang, d’héroïsme.

Quand elles ne faisaient pas le coup de feu à côté de

l’homme, elles le remplaçaient aux champs...

Elles étaient fortes parce qu’elles n’espéraient ni ne désespéraient.

 » (1)